Marie-Ange Nodar a récemment interviewé David Carasso, cofondateur d’Assurup, pour la plateforme d’informations financières FinMag.
Dans cet article intitulé « Assurup 2024 : le one-stop shop de l’assurance professionnelle », David Carasso revient sur les origines d’Assurup :
« À l’époque, les entreprises étaient assurées en fonction de leur code NAF, ce qui posait problème pour certaines activités spécifiques. Par exemple, une entreprise de téléconsultation médicale pour enfants de moins de 12 ans pouvait avoir un code NAF qui ne reflétait pas précisément son activité, ce qui rendait difficile une couverture adaptée par l’assureur. Nous avons été les premiers à proposer des solutions d’assurance sur mesure pour ces entreprises. Plutôt que de nous baser uniquement sur le code NAF, nous avons rédigé des contrats en détaillant noir sur blanc l’activité réelle de l’entreprise, au travers d’une déclaration rédigée par l’assuré lui-même. Cela nous a permis de sortir des cadres classiques et de proposer des contrats d’assurance véritablement personnalisés. »
Ainsi que sur les 2 principaux produits que nous proposons :
« Nous sommes un guichet unique pour répondre à l’ensemble des besoins en assurance des entreprises, de leurs dirigeants et de leurs salariés. Les deux principales couvertures que nous proposons sont la responsabilité civile professionnelle (RC Pro) et la multirisque professionnelle.
Nous sommes leader en France sur la RC Professionnelle, avec plus de 20 % de parts de marché sur internet. La RC Pro, qui couvre les risques liés à l’activité des entreprises, est notre produit phare. La multirisque professionnelle, qui assure les locaux, est la deuxième couverture la plus souscrite. »
Retrouvez l’article complet en ligne sur le site de FinMag.

A wonderful serenity has taken possession of my entire soul, like these sweet mornings of spring which I enjoy with my whole heart. I am alone, and feel the charm of existence in this spot, which was created for the bliss of souls like mine. I am so happy.
my dear friend, so absorbed in the exquisite sense of mere tranquil existence, that I neglect my talents.
I feel that I never was a greater artist than now. When, while the lovely valley teems with vapour around me, and the meridian sun strikes the upper surface of the impenetrable foliage of my trees, and but a few stray gleams steal into the inner sanctuary.